Le Plan Communal de Sauvegarde (PCS) prêt à protéger les habitants

Être candidat aujourd’hui, ce n’est pas promettre, c’est assumer.

Nous évoluons dans un contexte nouveau, marqué par l’intensification des phénomènes climatiques, des épisodes de sécheresse et d’inondation plus fréquents, des canicules, des tensions sur les réseaux d’énergie, mais aussi par un environnement international instable qui impose une vigilance accrue sur les risques industriels et technologiques.

 

Notre territoire accueille notamment une entreprise industrielle stratégique : Eurenco, dont l’activité impose, par nature, un niveau d’anticipation et de préparation irréprochable.

À cela s’ajoute la proximité d’infrastructures sensibles, qui renforce la nécessité d’un dispositif communal parfaitement organisé.

 

Face à ces réalités, une commune ne peut plus se contenter de gérer l’urgence.

Elle doit anticiper, s’organiser et protéger.

 

Le Plan Communal de Sauvegarde n’est pas un document administratif de plus.

C’est un outil essentiel pour protéger la population, organiser les secours, coordonner les services et informer efficacement les habitants en cas de crise.

 

Dès les premiers jours, Alicia Cathal et Pascal Boucaud auront en charge la mise en œuvre opérationnelle de ce travail.

Ils engageront immédiatement les actions nécessaires, en lien avec les services de l’État, la préfecture, les services de secours, la GEMAPI et l’ensemble des acteurs concernés.

 

Le PCS sera :

• clair et structuré,

• connu des élus et des agents,

• testé par des exercices de simulation,

• adapté aux réalités de notre territoire et à ce nouveau contexte de risques,

• mis à jour régulièrement.

 

Une attention particulière sera portée aux personnes les plus vulnérables : nos aînés, les personnes isolées, les enfants et les personnes à mobilité réduite.

La transparence sera une règle : un compte rendu complet sera présenté chaque trimestre aux habitants sur l’état d’avancement du PCS.

 

Anticiper, informer, protéger.

C’est notre méthode.

 

Dans ce contexte nouveau, la sécurité des habitants n’est ni un slogan, ni un débat.

C’est un devoir.